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Baromètre PPA : comprendre le moral des étudiants à l’aube de leur insertion dans le monde du travail

Actualité publiée le 6 octobre 2021

Acteur dynamique et incontournable de la formation en alternance, PPA Business School crée son propre BAROMÈTRE pour mieux interpréter l’état d’esprit et le comportement des étudiants ayant fait le choix de l’alternance. Une étude en écho aux divers bouleversements sanitaires qui ont engendré de véritables mutations sociales et sociétales, notamment auprès de cette génération estudiantine. Le choix d’une formation en alternance impacte-t-il leurs perceptions du monde du travail ? La tendance est-elle à l’optimisme ? Comment les accompagner pour favoriser cette transition post diplomation ? Une observation inédite réalisée dans le but de mieux comprendre les besoins et attentes des étudiants en proie au doute face à l’actualité, et ainsi favoriser leur future intégration professionnelle.

C’est en pleine période dite de « Renaissance » lors d’un séminaire phare de l’école PPA Business School intitulé « Management & Leadership » que le projet a été lancé. Cette étude quantitative a été menée auprès d’un échantillon de près de 300 répondants, et élaborée autour de plusieurs thématiques (ambition, perspective de carrière, rémunération, conditions de travail, relations professionnelles).* « Par le biais de ce nouvel outil, PPA Business School permet de mieux saisir les attentes et les aspirations professionnelles des étudiants alternants pour favoriser leur intégration professionnelle, mais aussi permettre aux entreprises de mieux appréhender cette génération de salariés » explique Valérie Briançon, Directrice pédagogique du cycle Mastère et MBA Pôle Marketing & Communication.

Les étudiants et le monde du travail : Spectre d’opinions, perceptions et comportements

Résultante d’un niveau d’optimisme constructif, l’étude menée par PPA Business School révèle que l’alternance est un environnement professionnel propice à la formation. Alors que l’alternance se révèle être plus accaparante, et parfois avec plus d’impératifs ou d’exigences qu’une formation classique, les répondants réussissent à mener de front leur formation et leurs missions sur le terrain. Un équilibre idéal entre la théorie et la pratique pour permettre aux étudiants d’évoluer avec plus de facilités dans un monde professionnel en mutation !

Ils sont d’ailleurs 72% à déclarer suivre une formation en cohérence avec le poste qu’ils occupent et 71% estiment avoir un poste en relation avec son projet professionnel. 60% considèrent que la charge de travail confiée est en adéquation avec leur statut d’alternant et 64% des étudiants affirment qu’ils arrivent à mettre en pratique au quotidien les enseignements académiques apportés.

Si leur formation est en adéquation avec leurs tâches, quelle que soit la filière interrogée, ils se sentent opérationnels plus facilement et peuvent prétendre à une vraie autonomie jusqu’à se considérer comme un salarié à part entière. Cet investissement s’explique par l’importance accordée à l’autonomie : 95% considèrent que la réussite individuelle passe par cet apprentissage de l’indépendance et l’exploration de territoires inconnus.

Des espaces de liberté et d’épanouissement qui amènent 70% des répondants à souhaiter continuer à travailler, post diplomation, dans la même entreprise, et 44% d’entre eux sont prêts à prendre plus de responsabilités et se sentent en mesure de manager une équipe à plus ou moins long terme. En parallèle, sur le sujet de la considération au travail, 44% expriment le besoin d’être davantage reconnus pour le travail qu’ils fournissent laissant une petite majorité se sentir reconnue à sa juste valeur dans un poste qui leur correspond.

La Covid-19 : un avenir incertain ?

La situation sanitaire liée à la Covid-19 a montré que les étudiants alternants avaient fait preuve d’une réelle malléabilité quant à ce nouveau rythme de travail hybride. Entre présentiel et distanciel, voire, pour certains, des missions full digitales et donc quasi 100% en télétravail, ces conditions de travail leur ont demandé un effort sans le percevoir pour autant comme un frein ; cette étude a en effet révélé, bien au contraire, une flexibilité associée à un bon état d’esprit, et en conséquence une réelle capacité d’adaptation. Ils ont su voir dans le télétravail des avantages certains tels : le gain de temps, la sécurité sanitaire, la concentration, l’autonomie …, toutefois cela les a énormément affectés sur le plan des rapports humains (entre collègues, tuteurs et supérieurs hiérarchiques). Pour certains, l’année d’alternance ne leur aura parfois ni permis de les rencontrer en réel, ni permis de créer du lien, en défaveur d’une intégration professionnelle recherchée, et initialement prônée par ce rythme en alternance entreprise/école. Ils ont donc conscience que les relations sont faussées mais ce n’est pas pour autant qu’ils sont déprimés.

Ainsi 59% d’entre eux déclarent avoir réussi à conserver un bon moral. Alors que 41% pensent que la crise sanitaire va impacter négativement leurs démarches pour trouver un emploi, ils sont 78% à rester confiants et 91% des répondants pensent toujours que l’alternance est un atout décisif dans la recherche d’emploi.

Les attentes des futurs diplômés sur le marché du travail

Post diplomation, les répondants de cette étude considèrent la rémunération, le type de missions et le secteur d’activité comme étant les trois critères les plus importants pour les guider dans le choix de leur futur poste. Des préoccupations pratiques et plutôt prosaïques pour une génération que l’on nommait « slasher » avant la crise, et qui, semble-t-il, épargne les étudiants alternants qui n’ont pas laissé en percevoir un seul signe durant toute l’étude.

Après leur formation, 77% souhaitent trouver directement un emploi, principalement en France ou selon les opportunités. Les 23% restants souhaitent soit faire une pause, soit continuer leurs études, voire créer leur entreprise (3%) La rémunération souhaitée pour un premier emploi est comprise entre 30 et 35K€. Parmi les personnes souhaitant travailler dans la même entreprise que leur dernière année de Mastère, 84% aspirent à plus de responsabilités et 73% apprécieraient manager une équipe.

Dans un contexte où la situation sanitaire laisse entendre une suite morose sans précédent, PPA Business School livre ici les premières lectures d’un baromètre plein d’espoir. Un premier essai réussi pour cette institution historique du Réseau des Grandes Ecoles qui a pour ambition de renouveler cette expérience tous les ans et de créer, avec la coopération de ses étudiants en fin de cycle Mastère, un rendez-vous récurent. A moyen terme, cette initiative laisse entrouvrir l’idée d’élargir le champ d’études de cet indicateur à l’ensemble des étudiants de l’école. Un projet colossal mais essentiel selon les dirigeants de l’école qui ont toujours su placer les préoccupations de ces futurs jeunes actifs au cœur de leur stratégie de développement.

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Dernière mise à jour : septembre 2021

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